LA REGION

D’une superficie de 19 122 km², la région du Hambol est située au centre nord du pays. Elle est délimitée au nord par les régions du Poro et du Tchologo, au sud par les régions du Gbêkê et de l’Iffou, à l’est par les régions du Boukani et du Zanzan et à l’ouest par la région du Béré.

    1)    La Région

La Région du Hambol dont le Chef-lieu Katiola situé à environ 400 km d’Abidjan et 50 km de Bouaké, regroupe les Départements de Katiola, Dabakala et de Niakara. Sa superficie est de 19 122 km2, soit 9 670 km2 pour le Département de Dabakala, 2 730 km2 pour le Départements de Katiola et enfin 6 722 km2 pour Niakara.

Situé globalement dans le Centre-nord du pays, elle est délimitée au Sud par la Région du Gbékê et celle du Iffou

            2)    Les Sous-préfectures

La Région du Hambol comprend dix-neuf (19) Sous-préfectures dont dix-sept (17) fonctionnelles et onze (11) Communes.

                       2-1 Le Département de Katiola

Il y’a trois (03) Sous-préfectures et deux (02) Communes.

Ce sont : Katiola (56 681 hbts), Fronan (38 917 hbts) et Timbé (11307 hbts).

La sous-préfecture de Timbé n’étant pas une commune.

                       2-2 Le Département de Dabakala

Il comprend dix (10) Sous-préfectures et six (06) Communes.

–         Dabakala (55 769 hbts)

–         Boniéredougou (23 265 hbts)

–         Foumbolo (18 808 hbts)

–         Satama-Sokoura (11 603 hbts)

–         Satama-Sokoro (18 209 hbts)

–         Bassawa (16 323 hbts)

–         Sokala-Sabara (16 389 hbts)

–         Yaossédougou (4 421 hbts)

–         Niéménê (15 698 hbts)

–         Tendenlé-bambarasso (8 769 hbts)

Les Sous-préfectures de Sokala-Sobara, Yaossédougou, Niéménê et Tendenlé-bambarasso n’étant pas des Communes.

                       2-3 Le Département de Niakara

Il comprend six (06) Sous-préfectures et trois (03) Communes ce sont :

–         Niakara (49 824 hbts)

–         Tafiré (23 365 hbts)

–         Tortiya (22 124 hbts)

–         Niédiékaha (9 648 hbts)

–         Badikaha (21 441 hbts)

–         Arikokaha (7 416 hbts)

Les Sous-préfectures de Niédiékaha, Badikaha et Arikokaha n’étant pas des communes.

         3) La Population

Au recensement général de la population en mai 2014, la population du Hambol était de 429 977 habitants.

Soit 106 905 habitants pour le département de Katiola, 133 818 habitants pour Niakara, et 189 254 habitants pour le Département de Dabakala.

La population est composée d’autochtones Tagbana et Mangoro, d’allogènes nationaux et de divers ressortissants de la sous-région et autres étrangers pour ce qui est des départements de Katiola et Niakara. Pour Dabakala, la population est composée d’autochtones Djimini, Djamala, de Malinké, d’allogènes nationaux et de la sous-région et autres étrangers.

          4) Le Climat

Au nord, un climat de type soudanéen avec une seule saison de pluie de Mars à Juin.

Au Sud, un climat de type baouléen avec deux saisons de pluie : Mars –Juin et septembre –Octobre. Puis, une saison sèche avec une période de forte chaleur d’Août à octobre suivie de l’harmattan de novembre à février.

La pluviométrie annuelle varie entre 800 et 1200mm/an et est caractérisée par une grande irrégularité dans le temps dans l’espace au cours de la dernière décennie. Les températures varient en moyennes de 23°C à 40°C avec des maxima qui peuvent parfois atteindre 37°C à 40°C. L’ensoleillement est constant et l’hygrométrie faible.

          5) Les atouts Economiques et Industriels

– Le sol (roche mère constituée de granite) peu profond de type ferralitique, le climat et la végétation offrent d’énormes possibilités dans les secteurs d’activités tels que l’agriculture, l’arboriculture, les cultures vivrières et l’élevage.

– Possibilité de mise en place de nouvelles unités industrielles de traitement de noix de cajou à travers toute la région.

– Mise en place et exploitation de l’éco-tourisme (sites touristiques : Mont Niangbo, le lac de Tortiya, le parc de la Comoé, les forêts classées et de petites forêts naturelles de Dabakala.

– végétations et relief naturellement convenables pour la culture maraichère diversifiée.

– Promotion de l’artisanat (foires et expositions culturelles, défilés et exhibitions de rythmes et danses pittoresques et mystiques.

– Les ressources du sous-sol renfermant d’éléments tels que le diamant, l’or, le manganèse, l’uranium pourraient faire le point de départ du développement d’une industrie minière dans la région.

L’économie dans la région du Hambol est dominée par l’agriculture.

1/ L’Agriculture

La population est à plus de 70% agricole et le système de culture pratiqué est de type traditionnel. Les outils de production sont rudimentaires (machettes, daba, houes…) Les exploitations sont de petites tailles comprises entre 1 et 3 hectares.

Il existe très peu d’exploitations agricoles mécaniques. Pour des cultures pérennes et vivrières, quelques exploitants agricoles louent des matériels agricoles mécaniques pour faire leur préparation de terre.

La région du Hambol est essentiellement productrice de cultures vivrières : riz, maïs, igname, arachide, haricot, légumes. De plus en plus, nous avons :

–         L’Anacarde produit à Katiola, Dabakala et Niakara

–         Le Coton produit à Dabakala, Niakara et Katiola

–         La Canne à sucre à Niakara et Tafiré

L’élevage dans la Région reste encore de type traditionnel, non commercial.

Néanmoins, l’élevage de bovins, d’ovins, de caprins, de porcins, de volailles connait de plus en plus une grande vulgarisation (avec un taux de croissance de 44,9% pour toutes les espèces) dans la région. Ce qui ne manque pas de générer des conflits entre les éleveurs et agriculteurs dans la région.

                     2/ Ressources halieutiques

La Région du Hambol bénéficie d’un réseau hydrographique constitué de cours d’eau, de fleuves (Bandama blanc, N’Zi, M’bé, et Comoé), de rivières et de certains aménagements agropastoraux (barrages et retenues d’eau). Ces infrastructures doivent être valorisées et exploitées pour la pêche et la pisciculture en plus de cultures maraîchères. Ce qui nécessite la sensibilisation et l’implication des paysans dans cette activité. On note que pour plus de 940 hectares de superficie totale aménagée, seule 160 ha sont exploités.

3/ Exploitation forestière

L’exploitation forestière est contrôlée par l’Etat à travers le Ministère chargé des Eaux et Forêts dans la région du Hambol. Comme ressources disponibles, il y a la réserve du haut Bandama qui est de 123 000 ha, se trouve les zones de Tortiya, Niakara, Fronan et Marabadiassa. Une partie du parc de Comoé (1 159 150ha) est en territoire du département de Dabakala. Il faut noter la présence des forêts classées de LOH (à Timbé), de Piéré (Timbé) et de Nyllépouo à Foumbolo dans le département de Dabakala).

Des essences forestières ont été, parfois dévastées du fait dans années de crises socio-politiques de 2002-2010.

La politique de reboisement a lieu d’être renforcée parce qu’elle permet de restaurer le couvert forestier et elle permet aussi de lutter contre la pauvreté et le chômage des jeunes. Exemple : un hectare de bois de teck rapporte près de 20 millions de francs CFA.

A4/ Activités minières

L’Etat a trouvé opportun d’ouvrir les Directions des Mines et de l’Industrie à Katiola du fait de la forte potentialité minière (or, diamant…), graviers, granulats et gisements d’argile et de sable pour matériaux de construction.

A côté de véritables sociétés ou compagnies telles que COMINOR-CI, EQUIGOLD-CISA, SODINAF-CI qui détiennent des permis de recherche et d’exploitation de l’or et du diamant, il y a dans tout le Hambol, le phénomène de l’orpaillage mené en majorité par des étrangers.

La fuite de ces devises aurait permis en d’autres circonstances d’accroître la collecte des taxes effectuées par le Direction des Mines pour le compte de l’Etat et par ricochet, de résorber les difficultés liées au développement communautaire.

1/ L’agro-industrie

Le paysage agro-industriel est principalement dominé par l’activité des agro-industriels que sont :

$1ØSUCAF (Tafiré, Département de Niakara) pour l’exploitation et la transformation industrielle de la canne à sucre.

$1ØLe Groupe OLAM (OLAM à Katiola et OFED à Dabakala) sont des unités de décorticage de noix de Cajou

$1ØLa société TANTOS (Katiola) pour les cueillettes et la transformation de finzan (l’ackees).

2/ Les Mines et Energie

La Région du Hambol dispose de six (08) stations-service dont quatre (06) fonctionnelles. L’ensemble des établissements pétroliers se reparti comme suit : Katiola (02), Niakaramandougou (02), Boniérédougou (01), et Dabakala (01) soit (06) stations.

En matière de dépôt de gaz conditionné destiné aux ménages, deux (02) dossiers sont en constitutions pour la ville de Katiola.

Aux vues de toutes ces convoitises et potentialités attrayantes, il ne va pas sans dire que les activités pétrolières et énergétiques dans la région seraient en marge de tous ces chantiers. Elles connaîtront sûrement un regain de vitalité. D’où un regard bienveillant devra être porté sur l’identification du suivi et du contrôle des produits pétroliers gage d’une consommation de produits de qualité mise à la disposition de la population.

3/ L’Artisanat

L’artisanat, dans la Région du Hambol tourne autour de trois (03) secteurs d’activités majeurs : la Poterie et la Céramique mangoro et moderne, les Forges, les Textiles, la Teinture. On peut y ajouter la Sculpture : mobilier design, panier, vannes, etc… Et l’Art culinaire.

Les Forges villageoises sont d’une importance capitale pour l’artisanat Tagbana ,Djimini et Djamala. Elles sont la base de la production traditionnelle d’outils de matériels agricoles (daba, machette, couteau, faucille, charrette…).

Aussi, le fameux terme « tagbana-marfa » qui est un fusil de chasse, était surtout fabriqué par les forgerons de la Région au temps de Samory Touré.

L’Artisanat industriel, c’est-à-dire les ateliers de menuiserie, de ferronnerie et de moulin sont essentiellement localisés dans les Centres urbains ou semi-urbains. Ces ateliers font l’objet d’une installation désordonnée et incontrôlée dans les quartiers des villes et villages. Pourtant, préfigurant l’industrialisation, ces ateliers et moulins devraient être localisés dans les sites destinés au secteur industriel.

1/ Les services

On distingue deux (02) types de services : les services marchands et les services non marchands. Les services non marchands sont les services publics de l’Etat et ils sont tous représentés dans la Région. Les services marchands sont du domaine privé, on peut citer, entre autres :

–         MTN-CI, MOOV, KOZ (ORANGE-Moov-MTN-money).

–         CI-Télécom (en réhabilitation), les 03 chefs-lieux de départements sont connectés. Aux réseaux de téléphonie mobile ou câblée.

–         CIE-SODECI deux (02) grandes sociétés de distribution d’électricité et d’eau courante

–         Les établissements de micro finances (COOPEC, CMEC, CREDIT du Nord)

–         06 Stations-services (en nombre insuffisant)

–         Réceptifs hôteliers de standing : en nombre insuffisant : Hôtel Hambol (classé 3 étoiles) et l’Hôtel Parawelly (30 chambres) à Katiola.

–         Les bureaux de postes Katiola, Niakara, Tafiré, Tortiya et de Dabakala sont dans la majorité des cas implantés et non fonctionnels dans les chefs-lieux de Département et Sous-préfecture.

2 / Le commerce

Tous les chefs –lieux de Département ont leur marché couvert quotidien (Katiola-Dabakala –Niakara). Le secteur tertiaire est beaucoup animé par une forte présence de petits commerçants et artisans. Malgré la crise vécue dans le pays, le commerce est une activité en plein essor. L’activité commerciale s’exerce tant sur le marché qu’avec les villes des Régions environnantes et même les pays voisins.

–         Banque : Néant. Cependant, la construction d’un bâtiment devant arbitrer une banque est prévue à Katiola.

–         Assurances : représentées par des courtiers.

–         Mutuelles : de nombreux bureaux de mutuelles existent dans les chefs-lieux de départements.

Les populations de la Région et comme partout ailleurs, dans un souci de mutualisation, de dynamisme et d’efficacité pour un développement local durable ont créé et adhérée à plusieurs mutuelles associatives et autres coopératives.

Toutes ces associations ne sont pas légalement constituées, cependant un bon nombre d’entre elles disposent de tous les documents constitutifs de création d’une mutuelle ou coopérative. Elles interviennent dans divers domaines : Education formation, lutte VIH/SIDA. Nous pouvons citer entre autres :

–         COOPEC, Crédit du Nord

–         CMEC, ACPHO, ART ONG

–         COOPERIZ, CORERIZ,

–         ONG koulgnon, ONG nougbé, ONG cases, ONG vie Nouvelle, OTEMINAN

–         JESDEK, FADESTA, MUTEB…

1-    Historique et culture de la population

Il a été mentionné plus haut que les Départements de Katiola et Niakara, le Tagbana et le Mangoro sont les autochtones. Les Tagbana étant les premiers occupants et les propriétaires terriens. Quant au Département de Dabakala, les Djimini, les Djamala, les Malinkés sont les autochtones. Les Djimini et les Tagbana sont rattachés au groupe Sénoufo de l’aire ethno-culturelle, Gour.

Les Sénoufos seraient les premiers occupants de la Région du Hambol. Le peuplement de cette zone s’est fait par vague successive avec l’arrivée des Sénoufos au XIIIe siècle et les Malinkés vers le XVIIIe –XIXe siècle. Avec la venue des allogènes et étrangers ressortissants de la sous-région, le Hambol se caractérise aujourd’hui par une hétérogénéité ethno-culturelle et de nationalités.

On note une influence des populations descendues du grand Nord et sous l’action du passage de Samory Touré. Cependant, culturellement, les populations autochtones sont très attachées à leurs traditions, adeptes de rites et de cérémonies initiatiques animistes qui restent des signes caractéristiques de leur culture.

Outre, l’islam, on note une forte pénétration du christianisme avec l’implantation du catholicisme surtout à Katiola. Les Baptistes, Méthodistes et les Témoins de Jéhovah et autres ont par ailleurs leurs adeptes.

2-    Education

Au niveau de l’éducation, les établissements d’accueil se présentent comme suit :

–         16 Ecoles Préscolaires dont 1 privée,

–         318 Ecoles Primaires Publiques dont 6 privées

–         06 Etablissements secondaires dont 01 privé

–         08 Lycées publics dont 04 privés

–         02 Etablissements secondaires techniques

–         01 CAFOP

3-    Santé

Dans le domaine de la santé, il faut souligner que les besoins sont encore énormes. Les équipements et les infrastructures d’accueils existants sont insuffisants, vétustes. Dans l’ensemble, on dénombre :

–         01 Hôpital Général à Katiola (71 lits)

–         02 Hôpitaux généraux : Dabakala (49 lits), Niakara (31 lits)

–         12 CSU (04 à KATIOLA, 03 à Dabakala, 05 à Niakara)

–         09 Dispensaires ruraux : 04 à Katiola, 03 à Dabakala, 02 à Niakara

–         01 PMI à Katiola

–         02 SSSU (01 à Katiola et 01 à Dabakala)

–         1 antenne de l’INHP à Katiola,

4-    Justice et infrastructures

Dans le domaine de la justice, la Région du Hambol enregistre un palais de justice à Katiola. C’est en fait une section du tribunal de 1ère instance de Bouaké. Il existe aussi une Prison civile à Katiola.

Vu que la population est majoritairement agricole, il faut continuer de focaliser les opportunités d’investissements dans la création de nouvelles unités de transformation de produits agricoles locaux (néré, mangue, citrons, beurre de karité, manioc). Il faut donc renforcer les capacités de productions agricoles et animales. La population a besoin d’être sensibiliser à renforcer les productions non conventionnelles comme l’apiculture, la sériciculture, l’aulacodiculture, à la pisciculture.

A côté de cela, les secteurs de commerce et du transport aussi besoin de grands investissements car ils s’intègrent dans le vécu quotidien des populations.

En termes de perspectives, la Région du Hambol peut globalement résumer ses atouts comme suit :

–         Renforcer les capacités de productions des paysans

–         Augmenter les productions agricoles, animales

–         Freiner quelque peu l’exode rural et la fuite des paysans vers les zones forestières

–         Equiper les villages en infrastructures essentielles (eau courante, électricité, téléphone, centre de santé, école, salle de jeux…)

Par ailleurs, il est prouvé que le sous-sol de la région du HAMBOL a des potentialités, il faut donc réglementer son exploitation en accordant des permis à de véritables sociétés ou compagnies de recherche et d’exploitation minière, afin que les habitants jouissent de ces richesses. 

LA REGION DU HAMBOL

superficie de 19 122 km²

Elle est située au centre Nord de la Côte d’Ivoire.
Elle est délimitée au nord par les régions du Poro et du Tchologo, au sud par les régions du Gbêkê et de l’Iffou, à l’est par les régions du Boukani et du Zanzan et à l’ouest par la région du Béré.

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